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LA CROIX, MYSTERE D’AMOUR ET DE VIE
Cette phrase qui constitue l’intitulé de notre thème est un contenu clés et central de la foi chrétienne. Tous les mots qui pèsent y sont nécessairement fondamentaux. Ce thème peut être abordé ou développé sous plusieurs angles de notre foi chrétienne dont nous allons ici partager quelques un avec vous.
Il existe un lien très remarquable et significatif entre la croix et le mystère d’Amour et de Vie.
En effet, le mystère d’Amour et de Vie n’est rien d’autre que le mystère du salut dans lequel Dieu crée l’Homme par Amour pour lui partager gratuitement son Amour et sa Vie. Ce mystère qui est celui du salut est alors transhistorique ; il englobe tout et va au delà de tout y compris le mystère de la croix lui-même. De ce fait, nous pouvons comprendre que la croix combien fondamentale n’est qu’une expression de ce grand mystère qui est l’Amour et la Vie voulue gratuitement par Dieu pour l’Homme. La croix devient par conséquent un déclic pour l’Homme, ce déclic qui va le sortir de son sommeil, le faire voir de façon claire c'est-à-dire lui révéler clairement en le faisant prendre conscience de cet amour et de cette Vie qui lui sont offert gratuitement depuis sa création, et renouvelé grâce au mystère de la rédemption. L’Homme se rend compte désormais, que la cause première du don de la croix, le but de la croix, la conséquence de la croix, c’est encore et toujours cet Amour gratuit même de Dieu qui est le fondement de son existence et le but de sa vocation ultime : celle de partager l’Amour et la Vie de Dieu.
Mais de façon concrète, comment pouvons nous lire dans le vécu du Christ du mystère de la croix le mystère d’Amour et le mystère de Vie ?
LA CROIX MYSTERE D’AMOUR
Dans le mystère de la croix, l’Eglise annonce un Christ-Sauveur, mort sur une croix par Amour pour tous les hommes. Ainsi, l’Amour de Dieu est le sens de la croix et la croix est le sens de l’Amour de Dieu. On est par conséquent chrétien lorsqu’on tient fermement et à la fois à ces deux affirmations à savoir : jésus est le Christ-Sauveur par/dans l’Amour ; et Jésus est mort sur une croix. Le Christ est le sauveur définitif et c’est par cette mort atroce qu’il nous a sauvés.
En outre, sur la croix, Jésus semble exprimer explicitement deux sentiments d’Amour : un Amour pour le père et un Amour pour chacun de homme c'est-à-dire chacun de nous ici présent. Donc, si Jésus nous sauve, c’est par son Amour et par son obéissance et non de façon direct par sa souffrance (Jn15, 13a). L’Amour de Dieu s’est manifesté et se manifeste toujours pleinement dans la mesure où Dieu lui lui-même nous a montré à quel point il nous aime et cela en donnant son Fils unique, le Christ qui mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs (Rm5, 6-8).
Il est vrai qu’il a été difficile pour les juifs de reconnaître un Dieu qui se fait proche de l’homme ; un Dieu qui, sans perdre sa divinité devient homme et qui s’anéanti dans la condition humaine jusqu’à la mort sur la croix, mystère que saint Paul va appeler la kénose. Mais ce mystère qu’il nous faut contempler pour découvrir vraiment la mission du sauveur et pour affirmer notre foi en un Dieu qui nous aime au point d’accepter de se livrer pour nous.
Nous devons savoir que la mort du Christ nous touche particulièrement, car elle nous montre l’Amour infini de Dieu pour chacun de nous. En effet Dieu a voulu que l’Homme, marqué par le péché des origines et par le péché personnel, soit sauvé car il ne peut pas se sauver lui-même ; Chaque fois alors que nous regarderons la croix du Christ, nous rappelons le don infini que dieu nous a fait en se livrant pour notre salut ; nous rappelant ainsi que nous valons mieux que le péché, que le péché n’a pas sur nous le dernier mot mais c’est l’Amour de Dieu pour chacun de nous qui est infiniment le plus fort. « Et comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit ait, en lui la vie éternelle. Dieu en effet a tant aimé le monde qu’il a donné son fils, son unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle » (Jn3, 14-16).
LA CROIX COMME MYSTERE DE VIE
Je suis la résurrection et la vie celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais (Jn11, 25-26).
Le sens de la Vie que Dieu donne gratuitement a travers le mystère de la croix c’est son Amour « quelle grande chose que de posséder la croix. Celui qui la possède, possède un trésor » nous dit saint André de crête. C’est par la croix du Christ que nous sommes sauves, nous rappelait encore le pape benoit XVI dans son homélie du 14 septembre 2008 a lourdes sur le mystère de la croix. Il ajoute que l’instrument du supplice qui manifesta, le vendredi saint, le jugement de Dieu sur le monde est devenu source de vie, de pardon, de miséricorde, signe de réconciliation et de paix. « Pour être guéris du pêche, regardons le Christ crucifie » disait saint Augustin dans le traite sur saint Jean XII au paragraphe11. C’est pour dire qu’en levant les yeux vers le crucifie, nous adorons en effet celui la même qui est venu enlever le pécher du monde et nous donner la vie éternelle.
En tant que membre de l’Eglise et de surcroit religieux, l’Eglise nous invite a relever avec fierté cette croix glorieuses pour que le monde puisse voir jusqu’où est allé l’Amour du crucifie pour les hommes.
C’est donc en réponse a cette invitation que les personnes consacrées s’engagent totalement dans l’imitation de la forme de vie du Christ Fils de Dieu, fils de Marie. En effet, « la vie consacrée reflète cette splendeur de l’Amour (de Dieu) parce qu’elle fait profession par sa fidélité au mystère du calvaire, de croire a l’amour du Père, du Fils et de l’Esprit Saint et d’en vivre. Elle contribue ainsi a garder vivante dans l’Eglise, la conscience que la croix est la surabondance de l’Amour de Dieu qui se répand sur le monde (…). Leur fidélité se manifeste et se fortifie dans l’humilité d’une vie cachée, dans l’acception des souffrances pour contempler ce qui, dans leur propre chair (Col1, 24) manque aux épreuves du Christ, dans le sacrifice silencieux, dans l’abandon à la sainte fidélité de Dieu, dans la fidélité sereine même lorsque déclinent les forces et l’influence personnelle … ». La personne consacrée coopère efficacement à la mission du Seigneur (Jn20, 21) en contribuant de manière particulièrement profonde au renouveau du monde. Tout cela parce qu’elle mène une vie uniquement vouée au Père (Lc2, 49 ; Jn4, 34), saisie par le Christ (Jn15, 16 ; Ga1, 15-16) et animée par l’Esprit (… Ac1, 8 ; 2,4) ». «Souffrir, se taire, prier, aimer, se crucifier, adorer », c’est que don Orione a expérimenté dans sa vie au point même qu’il demandait des croix au Seigneur pour lui et ses religieux ; et il nous la propose encore aujourd’hui, nous qui sommes ses fils. En effet, cette citation de don Orione n’aurait pas de sens s’il n’y avait pas l’amour pour en être le fondement. C’est à cela que nous sommes tous appelés afin de participer, comme don Orione, à la souffrance du Christ et à partager sa vie.
Nous sommes au terme de notre partage. En sommes, nous pouvons retenir que pour ce qui est de la croix, ce n’est pas jésus qui là commencé. En effet, avant jésus, la croix était considérée comme un instrument de supplice réservé au grand bandit et aux maudits. Cependant, c’est Jésus Christ le fils de dieu qui donnera à la croix un sens nouveau et même plus riche. Dès lors, elle devient un mystère d’Amour et de Vie pour tous les Hommes. En effet c’est sur cette croix que l’Amour du fils pour le Père et pour tous les hommes trouvera son expression la plus forte. Elle manifeste donc pleinement l’Amour gratuit de dieu pour les hommes et les fait prendre conscience que cet Amour était déjà donné dès la création. Ainsi, la croix serait pour chacun de nous un mystère d’Amour et non un choix de souffrance. En outre, devons-nous savoir que l’Amour qui est plus grand que tout assume aussi cette souffrance de l’homme qui fait partie de sa vie, car on ne peut pas en effet arriver à la résurrection sans passer par l’expérience de la croix. Tel est le chemin que nous recommande notre engagement à l’imitation du Christ. Alors chers frères, en tant que religieux de don Orione « que ne nous effraient ni les épreuves, ni les tribulations, ni les souffrances (…). Nous devons seulement savoir cacher nos larmes dans le cœur ouvert de jésus crucifié et chercher à en tirer un amendement de vie sincère et humble. » Demandons donc la force à dieu pour être debout dans la souffrance.
Luc 4,25 et Luc 13,28-29 : Quel message saint Luc veut transmettre à sa communauté ?
Notre réflexion porte sur le troisième évangile qui celui de Luc. Dans notre exposé, il sera question de comparer deux textes différents de ce grand évangéliste. Il s’agit de Luc 4, 25-28 et Luc 13, 28-29. Pour ce faire, nous prendrons d’abord connaissance du contenu (contexte) de ces deux passages ; ensuite nous ferons ressortir les dissemblances ; ce qui nous permettra, enfin, de voir le message que Luc veut nous faire savoir à travers ces versets.
I. CONTEXTE DES DEUX TEXTES
I. 1. Luc 4, 25-28
Tous les versets de ce passage de l’évangile de Luc, sauf le dernier, verset 28, constitue un discours tenus par Jésus. Jésus fait cas de deux situations : dans le premier texte, il fait savoir qu’alors que le ciel fut fermé pour trois ans six mois et que quand survint une grande famine sur tout le pays ; bien qu’il y avait beaucoup de veuves en Israël, ce n’est qu’à une seule que fut envoyé Elie. Cette veuve était la veuve de Sarepta, du pays de Sidon.
En second lieu, Jésus, dans son discours, note que bien qu’il y avait beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Elisée, aucun d’eux ne fut purifié mais seul Naaman le Syrien.
Face à ce discours qui étonne plus d’un et sans doute très frustrants pour le Juifs, Luc raconte au verset 28 qu’en « entendant cela, tous dans la synagogue furent remplis de fureur. »
I.2. Luc 13, 28-29
Ici tout le texte relate un discours de Jésus. Les paraboles de son discours sont difficiles à avaler : «La seront des pleurs et des grincements de dents (…). » (Luc 13, 28). Jésus ajoute que l’on viendra du levant et du couchant, du nord et du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu.
II. COMPARAISON DE LUC 4, 25 ET LUC 13, 28
II. 1. Les dissemblances
Le contenu du discours de Jésus semble être très différent dans les deux textes. En effet, dans le premier texte il fait un rappel au peuple en évoquant la situation dramatique survenu autrefois dans l’histoire du cheminement du peuple d’Israël. Par contre, dans le second texte, Jésus révèle essentiellement une eschatologie du dernier jugement.
Notons que le premier texte la grâce, sinon le salut, est refusé à un groupe malheureux au profit d’une particularité, le groupe des veuves d’Israël : « ce n’est à aucune d’elles que fut envoyée Elie, mais bien à une veuve de Sarepta, au pays de Sidon. » (Luc 4, 26). Au groupe des lépreux : « … aucun d’eux ne fut purifié, mais bien Naaman, le Syrien » (Luc 4, 27b).
Si dans le premier texte l’exclusion est fait à un plus grand nombre au profit d’une minorité que sont la veuve de Sarepta et Naaman le Syrien, dans le second texte cela est montré autrement. En effet, dans le deuxième, c’est une majorité qui est exclus au profit d’une majorité : « (…), et vous, jeté dehors. Et l’on viendra du levant et du couchant, du nord et du midi prendre place au festin dans le royaume de Dieu. (Luc 13, 28c-29). Ici Jésus ne cite pas de nom. Il donne plutôt des références géographiques de ceux qui auront le salut.
Une autre différence est que dans le premier texte Elie est envoyé chez la veuve de Sarepta tandis que dans l’autre texte Jésus révèle, sans identifier, que l’on viendra des quatre coins du monde pour prendre place au royaume de Dieu. Signalons également au passage que les verbes du temps employé dans le premier texte sont au passé tandis que dans le second, ils sont conjugués au futur. On pourrait pousser la réflexion pour savoir davantage les raisons et la signification.
II. 2. Ressemblances
Dans les deux textes, il s’agit d’un discours dans lequel Jésus est l’auteur. Jésus s’adresse aux Israélites et fait mention des personnes et des nations étrangères. Il s’agit de la veuve de Sarepta, de Naaman, le Syrien et aussi d’autres peuples qui viendront de partout. En parcourant les deux textes, un même sentiment nous frappe. C’est l’exclusion de salut au peuple d’Israël, l’ouverture du salut aux païns, bien que Jésus lui-même se trouvait dans un territoire juif.
III. LE MESSAGE DE LUC
Dans les deux textes, Luc ne s’écarte pas de l’idée directrice sur laquelle il bâtit sont évangile. Son message est claire et reste toujours l’universalité du salut : annoncer l’évangile aux territoires païns. L’évangéliste Luc veut montrer à sa communauté que Dieu se donne à tout le mondes sans exception de race ou de peuple et se laisse découvrir par quiconque vient à lui.
CONCLUSION
Luc est l’évangéliste des païens. C’est ce qu’il vient de nous montrer à travers le discours de Jésus dans les deux qui nous ont été proposés. En réalité les textes ne se contredisent pas. Les différences ne se trouvent que dans la forme mais au fond, le contenue le contenu du message de Luc reste le même : l’universalité du salut et surtout la possibilité à tous de prendre part au royaume de Dieu. On peut aussi faire la lecture suivante : l’utilisation de passé dans le premier texte et le futur dans le second pourrait expliquer l’éternité du temps de cette ouverture du salut donné. Dieu sauve l’humanité depuis et continuera de le sauver pour toujours dans les siècles des siècles !
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La maison Don Orione de Ouagadougou est une maison de formation de la communauté de la Petite Oeuvre de la Divine Providence. Elle appartient à la vice province de l’afrique de l’ouest couvrant ainsi la Côte d’Ivoire, le Togo et le Burkina Faso. Comme étape de la formation. Cette maison (philosopha) est placée avant le noviciat et donne comme formation à ses séminaristes, la formation philosophique, humaine et spirituelle; connaissances qui durent trois ans.
Le point qui concerne notre article aujourd’hui, est le domaine spirituel. Nous y reviendront dans nos prochaines articles sur les autres formations.
Les étudiants séminaristes de cette maison de formation religieuse en effet , recoivent une formation spirituelle adéquat avec une équipe formative compétante. Les séminaristes bénéficient des recollections une fois par mois pour abrever la soif qu’ils ont de servir et de rencontrer Dieu dans leur vie et leur cheminement vocationelle. C’est ainsi que le frère(fr) Paul Moïse ELLO a été sollicité pour ce mois de mars. Pour nous que cette récollection coïncide avec le tempts fort que l’Eglise nous propose : il s’agit bien entendu du temps de carême.
Le thème que nous partage le jeune frère orioniste est le suivant : « le prêtre homme de parole et homme de la parole. » C’est une joie pour tous les séminaristes de Don Orione de Ouagadougou de le suivre avec abnégation car il vient à point nommé pour nous éclairer sur le thème que nous propose l’Eglise en cette année liturgique C dédier au prêtres dont le thème « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre».
Pour cela, nous ne nous sommes pas fait exhorté d' aller à la rencontre de notre jeune frère orioniste que nous apprécions très bien.
Jésus Ma Force(J.M.F) : Bonsoir mon fr. Pouvez-vous vous présenter aux fidèles blogueurs de www. Jesusmaforce.over-blog.fr ?
Fr Moïse ELLO : Je me nomme fr Paul Moïse ELLO ; religieux de la Petite Oeuvre de la Divine Providence. Je suis ivoirien. Je suis à la maison Don Orione de Ouagadougou pour ma terminer année de stage.
Jésus Ma Force(J.M.F) : Mon fr, il vous a été demandé de partager avec nous le thème suivant : « le prêtre homme de parole et homme de la parole. » Nous voyons que ce thème est en lien avec le thème d’année que nous propose l’Eglise famille de Dieu . Alors, nous avons hâte de vous poser quelques questions dont la première est la suivante : le prêtre, étant une personne choisie dans le monde et consacré c’est-à-dire mis à part pour jouer le rôle de médiation entre Dieu et les hommes, comment doit-il s’y prendre?
Fr Moïse ELLO : Le prête est une personne consacrée prise au milieu de son peuple pour exercer la médiation entre Dieu et les hommes. Alors, la question est de savoir effectivement quelle attitude le prêtre doit avoir à l’égard de Dieu et à l’égard des hommes. Pour ma part je dirai que le prêtre est un homme. Il vient d’une famille, et c’est dans cette famille également qu’il a eu la vocation de suivre le Christ. C’est dans sa famille, parmi les hommes que le Seigneur a mis la main sur lui pour faire de lui son serviteur, pour être son messager. Par conséquent, le prêtre doit de façon intégrale transmettre à ses frères le message qu’il reçoit de Dieu ; il doit être à mesure d’observer les exigences que Dieu lui donne : il doit être un exemple pour les autres. Le sacrement de l’ordre fait de lui le serviteur de Dieu, le ministre de Dieu et en tant que ministre il doit être dévoué au service du Seigneur. Mais tout en se rappelant qu’il est un être humain, pécheur et que l’ordre qu’il a reçu ne fait pas de lui un Dieu. C’est plutôt un don qui fait de lui un homme de Dieu, un homme sage, un homme qui participe au développement de ses frères à leur sanctifier. Cepandant le prêtre ne doit pas se confondre aux “hommes du monde”. Il doit se comporter différemment par rapport à eux ; c’est - à - dire arriver à établir une bonne médiation qui fera de lui un homme saint, crédible, un homme dont la parole est sacrée et qui ne parle pas pour lui même mais pour le nom du Seigneur et en son nom.
Jésus Ma Force(J.M.F) : Mon fr, quand en est-il des prêtres religieux ?
Fr Moïse ELLO : Le prêtre dans sa formation passe par plusieurs étapes mais nous avons deux cathégories de prêtres: nous avons les prêtres religieux et les prêtres diocésains. Les prêtres religieux en particulier prononcent des voeux ( de chasteté, de pauvreté et d'obéïssance ). A la différence des prêtres diocésains,ils suivent l'esprit ou le charisme de leur fondateur. Ils travaillent avec la population. Par exemple les Fils de la Petite Œuvre de la Divine Providence dont je suis un des membres, s’occupent des enfants, des jeunes, des personnes vivants avec un handicape. Les religieux vont jusque sur le terrain compte tenue de leur activitées. Les prêtres religieux sont aussi ceux qui sont aptes, promptes pour aller travailler pour le Christ. On les envoient partout dans le monde où le besoin se fait sentir.Or le prêtre diocésain exerce uniquement dans le diocèse où il est interné.
Jésus Ma Force(J.M.F) : Quelles ont été vos émotions à avoir la chance de partager ce thème avec les séminaristes ?
Fr Moïse ELLO : ça été un honneur pour moi de refléchir et d’apporter ma modeste contribution sur ce thème. Car en tant que séminariste, je suis appelé à devenir prêtre(s’il plait à Dieu). Parler de ce thème pour moi, revient à faire mienne la personne du prêtre, à avoir une idée surla fonction du prêtre dans ce monde actuel. Le prêtre est un serviteur du Seigneur. Le prêtre est une personne, qui, dans le monde est capable de travailler et d’apporter un plus à la société. De plus, il a pour mission d'annoncer la parole de Dieu, et veillé à son application.
Je suis heureux d’exposer sur ce thème. Cela m’aidera à savoir me tenir devant le peuple de Dieu et aussi à être un modèle du Christ et être fidèle. Je dit un sincère mercie au blog de GYENGANI www.jesusmaforce.over-blog.fr; je vous remercie pour cette interview!
Jésus Ma Force(J.M.F) : Nous sommes au terme de notre entretien que nous avons suivie avec grand intérêt. Le blog de GYENGANI joint sa voix à ses fidèles blogeurs, pour traduire à vous fr Moïse, notre sincère reconnaissance pour votre grande contribition à l’évengélisation. Nous vous encourageons à persévérer dans le chemin que vous avez empreite pour suivre le Christ !
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